Vous avez plus de 60 ans et vous hésitez encore sur la cohabitation intergénérationnelle ? On répond à toutes vos questions.

Pourquoi prendre un jeune ?

Il y a plusieurs raisons de prendre un jeune chez vous :

  • Pour lui rendre service et lui offrir de bonnes conditions d’études/d’insertion.
  • Pour prévenir votre isolement, afin de vous sentir moins seul(e).
  • Pour vous rassurer ainsi que vos enfants la nuit.
  • Pour lui éviter à lui-même l’isolement. En effet, socialement, il peut être difficile d’arriver dans une nouvelle ville, où l’on ne connaît personne.
  • Pour partager vos connaissances, vos compétences, créer du lien social.

Ils sont étudiants, jeunes travailleurs, demandeurs d’emploi, garçons ou filles, français ou étrangers.

Les candidats présélectionnés sur dossier ont été reçus par l’association pour un entretien. Nous individualisons leur demande et vous proposons celui qui nous semble le mieux convenir à votre profil, vos besoins, votre caractère…

Afin d’optimiser la présence à votre domicile et sous réserve de disposer de suffisamment de chambres, vous pouvez accueillir plusieurs jeunes. À nous de trouver les profils compatibles entre vous et entre eux.

Quel type de logement doit être mis à disposition ?

Il est indispensable que le jeune dispose au moins d’une chambre indépendante (pas un coin de canapé dans le salon !…) équipée d’un lit, d’une table et de quoi ranger ses affaires ainsi que d’un jeu de clés du logement.

La plupart des demandes concernent Nantes et sa proche agglomération (moins de 25 kilomètres aux alentours).

Pour un hébergement gratuit en formule solidaire, quelles responsabilités le jeune a-t-il ?

Le jeune doit assurer :

  • une présence de nuit régulière (en semaine, au moins 2 week-ends par mois et la moitié des vacances scolaires)
  • la prise habituelle des repas en commun
  • le partage des tâches quotidiennes (petites courses en dépannage; mettre le couvert; débarrasser la table…).

La liste n’est pas exhaustive mais comporte tout ce qu’un grand-parent est en droit d’attendre de son petit-enfant dans un cadre familial. Vous serez accompagné(e) mais pas assisté(e) !

Attention ! : La présence du jeune ne se substitue pas aux services et soins à la personne déjà en place, ou nécessaires.

Il s’engage à être présent à votre domicile selon un emploi du temps établi entre vous. Son heure de retour le soir sera définie avant ou après le dîner. Il devra être libre dans la journée et pourra disposer d’une soirée de libre en semaine.

Oui, il est possible de mettre fin à la cohabitation avant son terme, le contrat de cohabitation prévoit un préavis d’un mois à respecter.

L’association rédige un contrat de cohabitation et une charte intergénérationnelle. Vous et votre hébergeur devrez la lire et la signer avant l’aménagement.

Avec l’association, un bulletin d’adhésion sera à signer et en échange du paiement de votre cotisation annuelle (fixée au 31/12/2025) à 10 € par nombre de mois indiqué au contrat (minimum 70 €).

La contribution financière liée aux charges est fixée avec l’accord de l’association. Elle dépend de la formule choisie.

En formule solidaire, elle ne dépasse pas 50€.

En formule conviviale, elle varie entre 50 € et 250 €.

Le confort et la localisation déterminent également ce montant.

Y a-t-il une durée minimum de cohabitation ?

Afin de créer de véritables liens entre le jeune hébergé et le sénior, la durée minimale est de 3 mois durant l’année scolaire et 2 mois en période estivale.

La majorité des contrats de cohabitation prennent fin après la scolarité des étudiants (juin). Avec l’accord des cohabitants, il est possible de prévoir une présence estivale, à organiser entre vous et votre hébergé. Si vous souhaitez ne pas rester seul et que votre hébergé n’est pas disponible en période estivale, l’association fera son possible pour rechercher un « remplaçant » les 2-3 mois d’été.

Afin de créer de véritables liens entre le jeune hébergé et le sénior, la durée minimale est de 3 mois durant l’année scolaire et 2 mois en période estivale.

Avec votre accord, le jeune restera dans votre logement en attendant votre retour. Il pourra, en cas d’hospitalisation, vous rendre des visites ponctuelles afin de rester impliqué.

Les relations sont basées sur la confiance et le respect mutuel.

Vous avez deux possibilités :

  • Vous lui laissez une place dans votre cuisine pour qu’il y range ses provisions (placard, réfrigérateur) et vous prenez vos repas de manière indépendante.
  • Vous dînez ensemble. Le jeune vous aide à la préparation du repas, dîne avec vous, et partage les tâches (vaisselle et rangement).

La cohabitation peut aussi résulter sur ces deux options. Dans tous les cas, vous n’avez pas à prendre à votre charge le coût des repas pris par le jeune. Toutefois, rien n’empêche de vous inviter mutuellement afin de découvrir de nouvelles saveurs.

Dans un premier temps, nous lui transmettons les remarques pour qu’il réajuste son comportement. Ce recadrage suffit souvent pour que les choses s’arrangent. Si ce n’est pas suffisant, nous lui demandons de partir, en veillant à ce qu’il ne dépasse pas le mois de préavis qui est prévu dans le contrat.

Libre à vous ensuite de poursuivre cette formule de cohabitation avec un autre jeune. Nous prendrons en compte vos observations afin de mieux satisfaire votre demande.

Peut-on accueillir un jeune en étant locataire de son logement ?

Oui, avec l’accord de votre propriétaire ou de votre bailleur social. Il ne s’agit pas d’une sous-location puisqu’il n’y a pas de loyer à vous verser.

Quand vous le souhaitez, vous pouvez déposer un dossier à toute période de l’année.

À quoi sert le contrat de cohabitation ?

Il fixe un cadre juridique à vos accords. Vous n’hébergez pas le jeune contre un « travail » ou des services réguliers et contractualisés mais contre une présence, une compagnie et un partage des tâches quotidiennes. Le contrat « fait office de bail ».

Non, tous les jeunes logés doivent être en possession au minimum d’une assurance responsabilité civile.

Nous vous invitons juste, par précaution, à prévenir votre assureur de l’hébergement d’un tiers. En principe, vous n’aurez rien de plus à payer.

 Un dépôt de garantie (200 €) est demandé par l’association au jeune avant son entrée dans les lieux. L’association pourra, après son départ du domicile, dédommager l’hébergeur en cas de dégâts. Si demandé, un état des lieux est établi de manière contradictoire par le jeune et vous-même en début et fin de cohabitation. En cas de problème, le représentant de l’association se rend sur les lieux pour arbitrer le différend.

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